Archive pour mai 2008

Mr HOUARI Kaddour au milieu du cyclone du SNAPAP

Samedi 31 mai 2008


 HOUARI Kaddour l’a révélé hier lors d’une conférence de presse“LE MINISTERE DU TRAVAIL A VERSE trois fois 180 MILLIONS POUR LA DISSIDENCE DU SNAPAP” Le président du conseil national de sante publique (cnsp), HOUARI Kaddour, accuse le ministre du Travail, Tayeb Louh, d’“être un pourvoyeur de fonds des dissidences des syndicats autonomes”. Dans une conférence de presse qu’il a animée hier au siège du SNAPAP à Alger pour rendre public le pacte économique et social alternatif proposé par le CNSP, Mr HOUARI a dévoilé que “le ministère du Travail a versé 180 millions de centimes à la dissidence du Snapap”. Plus précis, l’intervenant expliquera que cette somme d’argent a été versée “sur un compte qui n’est pas celui du Snapap dans le but de booster la dissidence de ce syndicat”. HOUARI, qui se dit “disposé à répondre en cas d’attaque en diffamation”, révèle détenir “des documents” confirmant ses dires. Ce n’est, par ailleurs, pas la première fois que le ministère du Travail s’ingère dans les affaires internes des syndicats autonomes : “Beaucoup de syndicats sont passés par là”, dira l’intervenant citant à titre exemple le cas du SNTE. Brandissant une correspondance adressée par le ministère du Travail au SNTE, Mr HOUARI note qu’elle “fait référence à une décision judiciaire datée du 6 décembre 2003 enlevant la légitimité à l’actuel président du SNTE et reconnaissant en même temps l’aile dissidente du syndicat qui a tenu son congrès six mois avant la décision de justice”. “Il faut vraiment être nul administrativement parlant pour émettre un tel document au nom de la République”, commentera à ce propos HOUARI. Dans ce même ordre d’idées, l’orateur expliquera que le ministère du Travail a poursuivi en justice le SNTE tout en se constituant partie civile aux côtés de la dissidence de ce syndicat “dans l’objectif d’influencer la justice arguant que le ministère du Travail constitue la tutelle des syndicats”, dit-il. “On dénie le droit au ministère du Travail de se placer en tutelle des syndicats autonomes.” “Le ministère du Travail est une institution de la République qui a un rôle à jouer, nous lui demandons simplement de respecter les lois de la République et de ne pas se transformer en laboratoire de fabrication des dissidences.” Pour HOUARI, l’attitude du ministère du Travail vis-à-vis des syndicats autonomes “n’est pas une affaire personnelle, il y a une feuille de route datée de novembre 2004 où le Chef du gouvernement a annoncé son intention d’ester en justice les syndicats autonomes”, expliquera l’intervenant qui ne manquera pas de noter “l’excès de zèle du ministère du Travail”. Rachid Malaoui, le président du Snapap, présent à la conférence tout autant que les représentants du Snommar, du SNTE et du Cnapest, a expliqué de son côté que le président du Bureau international du travail (BIT) lui a indiqué que “le BIT ne reconnaît pas les dissidences, c’est la base et non l’administration qui élit les directions”. Répondant en outre au refus du gouvernement d’agréer les syndicats autonomes sous prétexte qu’ils contiennent des militants islamistes, HOUARI martèlera que “les islamistes se trouvent au Cla, au Cnapest, au Snapap, au SNTE, au SNPSP et même au gouvernement”. “Pourquoi n’a-t-on pas reproché à l’UGTA d’avoir des cadres syndicaux militants d’autres partis ?” dit-il tout en martelant que “nous n’admettrons pas qu’un syndicaliste, islamiste soit-il, soit suspendu”. Évoquant également la situation sociale actuelle, le président du CNSP n’a pas manqué de prévenir contre les risques d’une véritable explosion sociale : “Il y a les ingrédients d’une explosion sociale imminente”, dit-il tout en s’interrogeant “qui pourra arrêter la contestation chez des travailleurs réprimés, suspendus et qui ne perçoivent même pas de salaire”. Abondant dans ce sens, Rachid Malaoui illustrera la détresse des travailleurs en ce sens : “Une cinquantaine de syndicalistes ont déposé des dossiers de réfugiés politiques à l’étranger pour cause de répression, en plus de 136 syndicalistes du Snapap suspendus”. Abordant la question du pacte économique et social alternatif, le président du CNSP qui, tout en se disant non “concerné par cette initiative n’engageant que ses signataires”, martèlera que la signature du pacte devra s’accompagner par une augmentation salariale : “On ne peut pas aller vers un pacte social sans augmentation salariale. Mais on ne peut pas être populiste en disant qu’il fait tel salaire mais, il faut plutôt une véritable politique 

En demande un solidarite international syndical pour le SNAPAP Quel beau rêve qu’une mondialisation de la syndicalisation !Mais seules les utopies valent la peine qu’on y travaille. i Si nous acceptons l’hypothèse voulant que la mondialisation défavorise les économies fortes (Europe occidentale et Amérique du Nord..ainsi afrique du nord ) aptes à offrir de bonnes conditions de travail à cause de la pression négative exercée par les économies en développement, il n’y a pas de doute que l’action syndicale au chapitre des relations internationales intersyndicales se veut une réponse des centrales syndicales algerinne aux questions que se posent les travailleurs et les travailleuses d’ici quant au maintien de leur emploi et de leurs conditions de travail de qualité.

il y a de l espoir ….!!!Merveilleux de voir la lumiere au bout du tunnel

les relations internationales intersyndicales sont maintenant une partie essentielle de l’action syndicale. «Les patrons n’hésitent pas à évoquer la mondialisation pour justifier certaines de leurs décisions. Les syndicats doivent en tenir compte et les relations internationales intersyndicales sont une réponse à cette nouvelle situation.»

alors mes camarades ………..j’ aime bien une reponse positive pour donner une leçon aux patrons et responsables a echelle mondial et surtout en algerie

Auteur Mr HOUARI Kaddour

pour toute informations approfondi veuillez joindre :
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213.771.52.43.38
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www.googlesnapap.centerblog.net Soutien au syndicat algérien snapap et à ses militants !SNAPAP de CHLEF vient d’apprendre que Monsieur SADOU Sadek responsable national du syndicat algérien SNAPAP (Syndicat National autonome des personnels de l’administration algérienne) est victime de répression syndicale de la part de la police et du pouvoir algérien : suspension de son travail, interdiction de se rendre dans les locaux syndicaux…
Les service de police viennent d’interdire un rassemblement de solidarité des travailleurs de la Wilaya de Bejaia et une plainte en référé vient d’être déposée par les autorités locales visant à interdire le rassemblement de protestation prévu ce dimanche !
Le pouvoir algérien poursuit sa campagne de muselage du monde syndical autonome algérien qui se bat au quotidien dans des conditions difficiles pour défendre les droits des salariés et du peuple algérien.
Le pouvoir algérien, en ne reconnaissant que le seul syndicat officiel, l’UGTA, dont les dirigeants lui sont totalement inféodés, s’assoit sur le pluralisme syndical pourtant inscrit dans la constitution qu’il a lui-même votée.
SNAPAP CHLEF apporte sa solidarité totale à nos camarades et exige que cesse toutes les atteintes aux libertés syndicales et en particulier que cessent les mesures répressives prises contre Monsieur SADOU Sadek.
SNAPAP CHLEF réaffirme son exigence que la liberté syndicale devienne effective en Algérie comme partout sur la planète.
DECLARATION UNITAIRE POUR LE 12 FEVRIER 2008

L’Intersyndicale Autonome de la Fonction Publique algérienne (SNAPAP, CLA,
CNAPEST, SATEF, , SNTE, SNPEPM, CECA, coordination des sections CNES) a décidé l’organisation de grèves nationales du 10 au 12 février 2008, avec un rassemblement à Alger le 12 février 2008.
L’intersyndicale dénonce la dégradation des conditions de vie de l’ensemble de la population algérienne (salaires dérisoires, prix des denrées de première nécessité ainsi que des logements en inflation constante) alors que les caisses du pouvoir n’ont jamais été aussi pleines (l’Algérie n’a plus de dette extérieure et dispose d’une réserve déposée dans les banques étrangères de 180 milliards de dollars).
Elle revendique: des salaires compatibles avec un pouvoir d’achat décent, l’ouverture de véritables négociations dans la fonction publique, des pensions dignes pour les retraités, la titularisation des contractuels et vacataires et la création d’emplois, une indemnité pour les chômeurs demandeurs d’emplois.
De plus, les militants des syndicats autonomes subissent toujours une répression sous toutes les formes possibles, le pouvoir multiplie les tentatives de corruption de leurs membres et crée des syndicats «clones » afin de les discréditer dans l’opinion.
Afin de dénoncer le silence complice des autorités et des médias français sur ce que subissent les algériens, afin de montrer notre solidarité avec les camarades des syndicats autonomes et de dénoncer la répression dont ils sont victimes, afin de soutenir leurs légitimes revendications :

Auteur Mr HOUARI Kaddour

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Samedi 31 mai 2008

 yzxswo67

houari kaddour snapap 860 jours d’injustice

Aujourd’hui mardi 06 mai2008 HOUARI Kaddour vit son 860ème jour de révocation de son travail dans le secteur de santé. Et “il en rit”, nous confie son ami HADJI Mhamed qui lui a rendu visite, lundi dernier, au son domicile. “HOUARI a rigolé quand je lui ai demandé son sentiment, alors qu’il boucle son 800ème jour de REVOCATION.
Il m’a répété ce qu’il nous a toujours dit depuis qu’il est en Sans Travail : “La liberté a un prix, il faut savoir le payer !” HOUARI qui en est à son 800JOURS SANS TRAVAIL, “refuse de baisser le front”. Il en est convaincu, son révocation “n’est qu’une des palpitations de l’Algérie en lutte pour sa dignité”. Il en est d’autant plus convaincu, nous dira HADJI, que tous ses codétenus, et les Gens de la wilaya de CHLEF, le respectent et l’admirent pour son courage et son combat pour la liberté d’exercice syndical.

ziane ilyes et djabaili abed el ghani

Vendredi 30 mai 2008

En demande un solidarite international syndical pour le SNAPAPzi

 

ziane ilyes

 

         

Syndicats autonomes par HOUARI Kaddour

Vendredi 30 mai 2008

 

Syndicats autonomes

La grande offensive

La « mère des batailles » a commencé. Après des années de combats périphériques pour des questions strictement alimentaires, menées le plus souvent en solitaires, les syndicats autonomes ont décidé d’aller à l’essentiel. Se regrouper pour « s’imposer comme interlocuteur valable des pouvoirs publics ».

La nouvelle grille salariale concoctée récemment par le gouvernement et l’UGTA (unique interlocuteur des pouvoirs publics, pour des raisons purement politiques) n’est que le détonateur de la future stratégie des syndicats autonomes de la Fonction publique. Les actions consistant à dénoncer la nouvelle grille des salaires ne sont, dit-on, que le début d’une démarche de longue haleine dont le but principal est de se poser en interlocuteur dans des questions relatives au monde du travail et à la Fonction publique en particulier. Douze syndicats autonomes, représentant une large majorité des fonctionnaires, se sont lancés dans la création d’une confédération des syndicats autonomes de la Fonction publique. Il s’agit du CNES (enseignement supérieur), du SATEF, de l’UNPEF, du SNAPEST et SNTE pour l’éducation nationale, du SNAPAP (personnels de l’administration), du SNAVFP (vétérinaires) et des psychologues (SNAPSY) de la fonction publique, et des professionnels des secteurs de la santé : généralistes (SNPSP), spécialistes (SNPSSP), professeurs et docents (SNPDSM) et maîtres assistants (SNMAM). La coordination est ouverte à d’autres syndicats, comme le CLA, la FNTE et le CNAPEST, dont le ralliement ne fera que renforcer les actions envisagées. Pourtant, le large éventail des professions de la Fonction publique représentées par ces syndicats autonomes aurait dû inciter le gouvernement à dialoguer avec ces derniers, à prêter l’oreille à leurs revendications et à leurs propositions.

La situation des libertés syndicales en Algérie dépasse de la loin la question des agréments. Les syndicats autonomes ont, d’ailleurs, vite remarqué que leur reconnaissance légale par les autorités compétentes n’est pas synonyme de partenariat. Bien qu’agréé depuis 1990 et présent dans les différents secteurs de l’administration, le SNAPAP n’a pourtant jamais été convié à une quelconque réunion avec les pouvoirs publics. Qu’il s’agisse de la révision du statut particulier de la Fonction publique, d’établir la nouvelle grille salariale ou de discuter du prochain code du travail, aucun des syndicats autonomes de ce corps n’a été associé à la réflexion, comme aucune de ses propositions concernant ces réformes n’a été prise en compte.

Quand on écoute les arguments des 12 syndicats autonomes, l’on comprend aisément la frousse des pouvoirs publics à affronter une opposition à des mesures présentées comme une véritable révolution notamment en matière d’amélioration des salaires. Ce qui est exhibé avec le titre de grande victoire syndicale par l’UGTA ne l’est pas du point de vu des syndicats autonomes. Les hausses « considérables » des salaires après l’adoption de la nouvelle grille, selon la Centrale, ne sont qu’un « leurre », selon les syndicats autonomes.

En réponse à l’opacité entretenue par le gouvernement et l’UGTA sur la réalité des nouveaux salaires, jusqu’à ce que la nouvelle grille devienne effective et qu’on ne puisse plus revenir dessus, on tente, du côté des syndicats autonomes, de démontrer que ces hausses sont insignifiantes.

La coalition des 12 syndicats autonomes, devant être élargie à d’autres, considère que la revalorisation du salaire de base n’a plus aucun poids devant la « dilution des deux plus importantes indemnités (ICR et ISS) dans la nouvelle grille ». Il faut savoir que ces deux indemnités, dites de « suggestion spéciale » (ISS) et « complémentaire sur le revenu » (ICR) représentaient jusqu’à 80% des salaires de l’ancienne grille. L’autre grief des syndicats autonomes contre la nouvelle rémunération des fonctionnaires est relatif à la valeur du point indiciaire dont considère qu’il est réellement de 21 DA et non pas de 45 DA comme annoncé officiellement.

Chiffrées, les augmentations attendues pour 2008 ne devraient pas, selon les syndicats autonomes, dépasser 3 000 à 4 000 DA pour les enseignants du secondaire (PES), et pas plus de 18 000 DA pour la catégorie des bac+20 (médecins spécialistes, professeurs…). D’ailleurs, la coalition des syndicats aurait souhaité que « tous les salaires soient publiés », en particulier ceux des fonctionnaires classés à la dernière catégorie parmi les 7 hors catégories. A titre d’illustration des avantages octroyés aux personnels occupant les hautes fonctions de l’Etat, une prime de représentativité de l’ordre de 40 000 DA leur sera octroyée, soit l’équivalent du salaire des médecins généralistes du secteur public.

Sur ces points et d’autres, les syndicats autonomes regroupés autour de la coalition des 12 ont voulu s’entretenir avec le chef du gouvernement pour lui exposer leurs points de vue, avec l’espoir de le convaincre de réviser cette nouvelle grille des salaires ou, pour le moins, de négocier une consolidation du régime indemnitaire.

Cette volonté de vouloir discuter ce qui a déjà été tranché avec l’UGTA explique, peut-être, que la demande des représentants des 12 syndicats autonomes de rencontrer le chef du gouvernement samedi dernier n’ait pas été exaucée, sous prétexte d’un calendrier chargé de Abdelaziz Belkhadem. Ni le chef du gouvernement ni même son chef de cabinet pour recevoir les doléances des syndicats les plus représentatifs de la Fonction publique (et dans des secteurs très sensibles), c’est la preuve par douze que les pouvoirs publics ne vont pas changer leur attitude de sitôt et ne vont pas admettre, dans les faits, le pluralisme syndical.

Car au-delà de la nouvelle grille des salaires, la démarche des syndicats autonomes remet sur le tapis la question des libertés syndicales et du respect de la réglementation en vigueur qui accorde de la place aux syndicats selon leur représentativité. Et si cette représentativité avait été prise en charge, l’UGTA n’aurait été qu’un petit interlocuteur du gouvernement sur les questions aussi bien du statut particulier des fonctionnaires que de la révision de la grille salariale dans la Fonction publique.

Si la représentativité des syndicats autonomes n’est plus à discuter, leur stratégie doit donc s’orienter vers un bras de fer pour arracher la place d’interlocuteur qui correspond à cette position au sein des travailleurs de la Fonction publique. La création d’une confédération des syndicats autonomes de la Fonction publique semble être la démarche adoptée. Les 12 syndicats annoncent une grande offensive pour après l’Aïd El-Fitr, une fois que les conseils nationaux de chacune de ces formations ait mandaté la direction nationale de prendre les décisions qu’il faut pour agir sur le terrain. Journées de protestations, grève générale, rassemblements…, aucune action n’a été décidée, mais toutes sont envisageables pour se révolter contre le tutorat imposé aux syndicats autonomes de la Fonction publique à travers l’UGTA dont on sait le peu de représentativité au sein des fonctionnaires.

Bien sûr, il s’agira pour les syndicats autonomes d’éviter les échecs des précédentes tentatives de création de confédérations, comme cela a été le cas pour la CASA (2001) qui, en plus du refus d’enregistrement opposé par les pouvoirs publics, devait affronter des luttes de leadership qui ont eu raison de la coalition.

Six ans après, la volonté est encore tenace et le nombre de syndicats est encore plus grand. Reste à savoir comment sera menée sur le terrain la « mère des batailles », celle de la reconnaissance des syndicats autonomes en tant qu’interlocuteurs, à part entière et sans tuteur,  

 

des pouvoirs publics. 

Cherté de la vie : L’inflation pourrait s’installer en Algérie par HOUARI Kaddour

Vendredi 30 mai 2008

Cherté de la vie : L’inflation pourrait s’installer en Algérie

le taux d’inflation qui atteindra 4,5 voire 5% en juillet 2007 et 5,3% en 2008
Mr.HOUARI Kaddour prévoit même un taux d’inflation de l’ordre de 4 à 5% en se basant sur le fait que « le secteur industriel est stable et la croissance actuelle n’est pas basée sur la productivité ». Interrogé sur les conséquences de cette inflation annoncée, Mr.HOUARI Kaddour pense qu’« elle touchera de plein fouet le pouvoir d’achat des couches sociales vulnérables, à savoir les fonctionnaires et les travailleurs ». L’économiste juge la croissance actuelle de l’Algérie (5%) de « superficielle » car, note-t-il, « on injecte beaucoup d’argent dans le circuit ce qui équivaut à du dumping ».
La solution est ailleurs et consiste d’après lui « à influencer la machine industrielle en accélérant les réformes par l’introduction de nouvelles méthodes de management, la liquidation des sociétés malades et improductives, la création de l’emploi et l’assainissement des banques pour faciliter la tâche aux éventuels investisseurs ». Néanmoins, Mr.HOUARI Kaddour s’attend à voir la stratégie économique actuelle de l’Algérie construite autour de la relance des grands chantiers tels que l’autoroute Est-Ouest, les lignes de chemin de fer, donner ses fruits d’ici 2009-2010.
Venant d’un expert de rang international réputé pour la pertinence de ses analyses, cet avis se place en porte-à-faux avec les déclarations faites par le ministre des Finances Mourad Medelci qui a pris la précaution de déclarer que « toute éventuelle inflation sera maîtrisée ». Sûrement que cette « divergence » d’analyse sera l’amorce d’un débat contradictoire entre spécialistes dans le domaine qui peut être profitable à la bonne conduite des affaires de l’Algérie et qui n’échappera pas à la classe politique qui aura un os à se mettre sous la dent. Le RND se voit déjà dopé par l’enjeu du débat, s’il venait bien sûr à connaître un prolongement. Son chef de file, Ouyahia, avait maintenu mordicus sa vision d’austérité en accordant une période de grâce aux réformes entamées pour que celles-ci puissent prendre et donner les fruits escomptés. 

En demande un solidarite international syndical pour le SNAPAP

Vendredi 30 mai 2008

En demande un solidarite international syndical pour le SNAPAP

Quel beau rêve qu’une mondialisation de la syndicalisation !

Mais seules les utopies valent la peine qu’on y travaille. i Si nous acceptons l’hypothèse voulant que la mondialisation défavorise les économies fortes (Europe occidentale et Amérique du Nord..ainsi afrique du nord ) aptes à offrir de bonnes conditions de travail à cause de la pression négative exercée par les économies en développement, il n’y a pas de doute que l’action syndicale au chapitre des relations internationales intersyndicales se veut une réponse des centrales syndicales algerinne aux questions que se posent les travailleurs et les travailleuses d’ici quant au maintien de leur emploi et de leurs conditions de travail de qualité.

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les relations internationales intersyndicales sont maintenant une partie essentielle de l’action syndicale. «Les patrons n’hésitent pas à évoquer la mondialisation pour justifier certaines de leurs décisions. Les syndicats doivent en tenir compte et les relations internationales intersyndicales sont une réponse à cette nouvelle situation.»

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le devoir

Le Devoir du SNAPAP va bien ENVERS LES TRAVAILLEURS ALGERIEN

réussite du Devoir ne s’est jamais mesurée uniquement à la une de ses résultats financiers et d’adherents . Il n’empêche qu’il est rassurant pour ses administrateurs de constater que l’exercice 2007 se termine une fois encore positivement. C’est la sixieme année consécutive qu’il en est ainsi malgré la pression du pouvoir algérien et les tentatives de casser le syndicat du SNAPAP. Nous pouvons dire que Le Devoir va bien. Même s’il s’agit de bénéfices malgré tout modestes, ils nous permettent d’envisager l’avenir avec confiance meme parfois en na besoin un moral de nos camarades syndicaux internationaux .

Auteur Mr HOUARI Kaddour

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Dimanche 25 mai 2008

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