S.N.A.P.A.P est une syndicat engagé

17 octobre 2008

syndicat engagé

Notre syndicat S.N.A.P.A.P a un rôle social majeur à jouer dans le monde  


 


Une solidarité qui s’étend à tous et à toutes 


 


Les cadres du S.N.A.P.A.P ont toujours pris ce rôle syndical très au sérieux. Nous croyons que le développement d’une solidarité syndicale doit aller de pair avec le développement d’une solidarité sociale. Nous ne pouvons pas, comme organisation syndicale, nous préoccuper uniquement d’améliorer le niveau de vie de nos travailleurs, et fermer les yeux sur le sort de nos voisins, voisines, de nos concitoyens et concitoyennes. Ce serait une façon de faire égoïste, indigne de l’esprit même du syndicalisme. Le rôle social d’une organisation syndicale se traduit aussi par l’encouragement de nos membres à s’impliquer à différents niveaux au sein de la société et à apporter 


leur contribution personnelle pour améliorer les conditions de vie de l’ensemble des gens. Il n’est donc pas surprenant de retrouver certains travailleurs qui oeuvrent au sein de divers organismes et qui supportent bénévolement plusieurs causes. C’est conforme à l’esprit même de solidarité du syndicalisme 


 


 


S.N.A.P.A.P  c’est un syndicat  engagé 


 

De même, il est tout à fait normal que nos représentants syndicaux accordent leur appui aux travailleurs et travailleuses en conflit d’autres secteurs ou même à certaines causes qui interpellent l’ensemble des citoyens, parmi lesquelles se trouvent bien sûr nos propres membres. Comme travailleurs syndiqués, nous ne vivons pas en vase clos. Ce qui se passe autour de nous, qu’il s’agisse de conflits de travail, luttes sociales, mouvements de mobilisation régionale et autres, a nécessairement des conséquences sur nos propres combats. Nous n’avons donc pas d’autre choix que de nous engager dans la bataille pour essayer d’en influencer l’issue en faisant valoir nos valeurs syndicales de justice, de fraternité et de solidarité. C’est ce que nous faisons lorsque nous prenons position en faveur des travailleurs de Palestine , Polisario  ….etc..et ainsi de suites .!


 

HOUARI Kaddour  SNAPAP

nouvelle section syndicale SNAPAP à l’université de CHLEF

17 octobre 2008

  nouvelle section syndicale SNAPAP à l'université de CHLEF journal_569080
nouvelle section syndicale SNAPAP à l’université de CHLEF

l’élection de la nouvelle section syndicale SNAPAP à l’université de CHLEF

Le scrutin a débuté à 9h00 et s’est clôturé à 14. Le suffrage a lieu sur à l’université
le scrutin s’est déroulé dans une climat serein et responsable; on a noté une participation active des adhérents qui ont senti l’importance de l’existence d’une section au sein de leur université.
la présence le jour des élections le président du bureau S.N.A.P.A.P de la wilaya de chlef
Comme convenu lors de la préparation de ces élections, les 11 premiers candidats sont les nouveaux membres du bureau du section Syndical .

Toutefois, conseil syndical pourra renforcer à tout moment, à partir de ce classement, la section s’il le jugera utile et nécessaire.

les 05 premiers du bureau
ADDA Ahmed …………………………..président
ZIANE Amar ………………………………organique
OUALI Bouabed el lah…………………..information
REKMOUCHE Ahmed………………………relation
TAYEB AMOUR el hadj……………………affaires sociale

Le plus important pour l’université CHLEF est d’avoir « sa » section et elle l’a eu haut la main. Notre souhait est de voir cette section répondre activement aux attentes des fonctionnaires et des enseignants de leur université après une longue traversée du désert.

Après le dépouillement et la présentation des candidats, les présents se sont quittés vers 16h avec une satisfaction totale et beaucoup d’espoir pour l’université de chlef qui a concrétisé son rêve en se dotant d’une section qui souhaitons-le sera à la hauteur des espoirs placés en elle par toute la communauté de SNAPAP .

Dissolution et suspension par HOUARI Kaddour

17 octobre 2008

  Dissolution et suspension par HOUARI Kaddour journal_554649
Dissolution et suspension

1994, Liberté syndicale et négociation collective: Dissolution et suspension des organisations par voie administrative 

Description:(Etude d’ensemble)
Convention:C87
Convention:C98
Document:(Rapport III Partie 4B)
Session de
la Conference:81 

Partie I. Liberté syndicale et protection du droit syndical
 

 
Chapitre VI. Dissolution et suspension des organisations par voie administrative
 

 
Introduction
 

 
180. L’article 4 de la convention dispose que les organisations de travailleurs et d’employeurs ne sont pas sujettes à dissolution ou à suspension par voie administrative; l’article 6 étend cette garantie aux fédérations et confédérations. Les mesures administratives de cet ordre constituant une des formes les plus extrêmes d’ingérence des autorités publiques dans les activités des organisations puisqu’elles mettent fin à l’exercice des activités syndicales, la commission est très attentive en ce qui concerne les conditions permettant de conclure qu’une dissolution ou une suspension – ou toute mesure ayant les mêmes effets dans la pratique – ne porte pas atteinte aux garanties prévues par la convention.
 

 
181. Si l’article 4 de la convention complète les garanties relatives à la constitution et au fonctionnement des organisations en leur offrant des garanties contre une dissolution ou une suspension arbitraire par voie administrative, il ne leur confère aucune immunité en regard du droit commun, les organisations et leurs membres restant tenus, aux termes de l’article 8 (1) de la convention, de respecter la légalité. Ainsi, et par exemple, une organisation qui viserait à porter atteinte à la sécurité interne et externe de l’Etat ne saurait invoquer les principes de la liberté syndicale pour se soustraire à l’application des règles de droit commun valant pour toutes les associations illicites. Toutefois, le corollaire de cette obligation imposée aux organisations et à leurs membres reste que, aux termes de l’article 8, la législation ne doit pas porter atteinte ni être appliquée de manière à porter atteinte aux garanties prévues par la convention.
 

 
Dissolution et suspension des organisations
 

 
182. De nombreuses législations nationales disposent que seules les autorités judiciaires peuvent prononcer la dissolution ou la suspension d’une organisation qui aurait enfreint la loi, la demande devant parfois être présentée par le préposé à l’enregistrement. Toutefois, certaines lois prévoient la dissolution ou la suspension par voie administrative, la situation variant alors en fonction de plusieurs facteurs: la possibilité de recours judiciaire contre la décision administrative, la portée de l’examen par le tribunal, et l’effet – suspensif ou non – du recours. 


183. Outre les situations où les organisations peuvent être dissoutes ou suspendues en vertu de la législation sur les relations professionnelles, ces mesures peuvent également survenir à la suite d’une décision du pouvoir exécutif en vertu d’une loi de pleins pouvoirs, d’un décret spécial  ou encore d’un état d’urgence. Comme l’a souligné
la Commission d’enquête sur
la Pologne « … s’il est exact que l’article 4 de la convention se réfère uniquement aux mesures prises par voie administrative, il n’en demeure pas moins qu’une dissolution par voie législative entraîne des effets tout aussi irrémédiables qu’une dissolution administrative définitive, puisqu’elles sont toutes deux non susceptibles de recours devant des organes indépendants ». La question essentielle est donc de savoir si telle ou telle dissolution par voie législative empêche les travailleurs de maintenir leur affiliation au syndicat de leur choix et de poursuivre librement leurs activités syndicales; si tel est le cas, ladite législation ne serait pas conforme à la convention.

 

 
184. Certaines mesures, qui ne sauraient être qualifiées au sens strict de dissolution ou suspension par voie administrative, soulèvent cependant des difficultés parce qu’elles entraînent des effets similaires pour les organisations concernées. Il peut s’agir par exemple de la perte d’avantages essentiels dans l’exercice de leurs activités ou d’une condition fondamentale pour leur existence: radiation arbitraire de l’enregistrement par une autorité administrative  ou annulation ou suspension de la personnalité juridique. On peut aussi ranger dans cette catégorie les dispositions qui aboutissent à une dissolution ou à une paralysie de fait des activités d’une organisation, par exemple en la privant de ses ressources financières (arrêt ou suspension prolongée du prélèvement des cotisations) en application d’une loi elle-même contraire aux principes de la liberté syndicale.
 

 
185. Toutes les mesures décrites ci-dessus présentent de graves risques d’ingérence des autorités dans l’existence même des organisations et, par conséquent, devraient être entourées de toutes les garanties voulues, notamment par voie judiciaire, pour éviter les risques d’arbitraire. Il est préférable que la législation ne permette pas la dissolution ou la suspension des organisations de travailleurs et d’employeurs par voie administrative mais, si elle en admet la possibilité, l’organisation visée par de telles mesures doit pouvoir recourir devant un organe judiciaire indépendant et impartial qui a compétence pour examiner le cas quant au fond, étudier les motifs ayant fondé la mesure administrative et, le cas échéant, annuler cette dernière; de plus, la décision administrative ne devrait pas pouvoir prendre effet avant qu’une décision finale soit rendue. Les mesures de dissolution ou de suspension prises dans une situation d’urgence devraient également bénéficier des garanties judiciaires normales, y compris le droit de recourir devant les tribunaux contre la décision de suspension ou de dissolution. 


Patrimoine syndical
 

 
186. La dissolution d’une organisation pose le problème de la répartition ou de la transmission de ses actifs. Certaines législations contiennent à cet égard des dispositions qui varient en fonction du caractère, volontaire ou non, de la mesure. S’agissant de la répartition du patrimoine syndical, la commission partage avec le Comité de la liberté syndicale l’avis que les biens devraient être affectés aux finalités pour lesquelles ils avaient été acquis.
 

 
187. Un problème particulier s’est posé et continue de se poser, notamment dans plusieurs pays de l’Europe centrale et de l’Est où, suite au processus de transformation politique, économique et sociale, des lois spéciales ont été adoptées récemment afin de répartir les biens des anciennes organisations syndicales unitaires. Ces mesures législatives doivent prendre en compte le fait que ces syndicats exerçaient fréquemment des fonctions qui relèvent d’habitude de l’Etat dans un système de pluralisme syndical, et disposaient des ressources et actifs correspondants. Selon la commission, une intervention législative pour régler la dévolution du patrimoine syndical n’est pas en soi incompatible avec la convention; il appartient toutefois au gouvernement et à l’ensemble des organisations syndicales concernées de coopérer afin de trouver une formule définitive pour que, d’une part, le gouvernement puisse recouvrer les biens dont il a besoin pour exercer ses nouvelles fonctions et, d’autre part, que tous les syndicats aient la possibilité d’exercer effectivement leurs activités en toute indépendance et sur un pied d’égalité. Pour ce faire, les autorités devraient dûment consulter les organisations représentatives du pays avant d’adopter des mesures législatives.
 

 
188. La dissolution et la suspension des organisations syndicales constituent les formes extrêmes d’intervention des autorités dans les activités des organisations, et devraient donc être entourées de toutes les garanties nécessaires. Celles-ci ne peuvent être assurées que par une procédure judiciaire normale, qui devrait par ailleurs avoir un effet suspensif. S’agissant de la répartition du patrimoine syndical en cas de dissolution, les biens devraient être affectés aux finalités pour lesquelles ils ont été acquis. Les autorités et l’ensemble des organisations concernées devraient coopérer pour faire en sorte que tous les syndicats aient la possibilité d’exercer leurs activités en toute indépendance et sur un pied d’égalité. 

jugement arbitraire HOUARI Kaddour president du conseil national de sante publique SNAPAP

17 octobre 2008

jugement arbitraire

 HOUARI Kaddour president du conseil national de sante publique SNAPAP
 

Demande d’orientation et conseil

 

enfin j ai un problème au niveau du conseil d’état de l’algerie

 

bref après revocaton de ma fonction au niveau du secteur santé ouled fares wilaya de chlef pour motif abondement de poste malgre c est pas la veriter

 

alors je fe recours au niveau commission de la wilaya de chlef mais la commission de recours n a pas trancher sur mon dossier pour motif j ai pas passer devant la commission displinaire du secteur sanitaire ouled fares mais le directeur n’ a pas voulu de l’inviter

 

alors je fait un recours au niveau de la chambre administrative de chlef .

 

sa décision est annulation de révocation et retourne a mon poste.

 

Mais le directeurs du secteur sanitaire a fait un recours au niveau du conseil d’état après 9mois a rendu le décision par annulation la décision de la chambre administrative de chlef

maîtres

 

Le conseil d état na pas pris en comptes

 

Je suis un cadre syndical et la loi90/14 sur l’exercice activités syndical est surtout le chapitre la protection du art 53jusqu a art 57.

 

j étais détacher avant je rendre a mon secteur après terminer mon mandat de détachement .

 

le directeur du secteur a me fe une mutation arbitraire dans un centre lointaine malgré j étais avant détachement au service churgie alors il ma muter sans que je passer par la commission displinaire ou avis du commission personnels ce qui contraire au décret 85/59 du 25.3.1985 portant statue type des personnels administrative. art 120 et meme temps cette mutation c est une entrave syndicale autant que je suis president du conseil national de sante publique /snapap

 

Puis il ma envoyer 2 deux mise en demeure mais la deuxième mise en demeure avant même que je la reçois a fe une décision de révocation

 

Alors le conseil d état a oublier la loi 90/14 portant activités d exercices syndicales

 

la convention international 135 sur la protection du cadres syndicales que l algerie a ratiffier en 2006

 

 même le conseil d’etat n a pas pris en en compte le décret 85/59 du 25.3.1985 portant statue type des personnels administrative en particuliers art 130 .

mais le conseil d etat a pris compte art 136 décret 85/59 du 25.3.1985 portant statue type des personnels administrative mais art 136 ne me concerne pas si en prend du art 132 jusqu a 135

 

Maître

 

Pardonne moi de demander un aide juridique pour m’oriente par ce que je veux pas baisser le bras tant que mon droit est toujours confisquer et je crois toujours qu il faut un etat de droit en algerie

 

Alors maître que je doit faire pour que le conseil d’état regarde une deuxième fois sur mon cas .

Est ce que il y a une d’autre méthode ….etc.

est ce que il y a un recours international a part le B.I.T que je doit envoyer mon affaire en tant cadre syndicale du snapap

stp si tu a une orientation n hisister pas de l’orienter

voila mon e mail

algeriesnapap@yahoo.fr

portable 213.771.52.61.91

 

HOUARI KADDOUR president du conseil national de sante publique snapap

Cherté de la vie : L’inflation pourrait s’installer en Algérie par HOUARI kaddour

17 octobre 2008

Cherté de la vie

Cherté de la vie : L’inflation pourrait s’installer en Algérie
 

 
le taux d’inflation qui atteindra 4,5 voire 5% en juillet 2007 et  5,3% en 2008 


Mr.HOUARI Kaddour  prévoit même un taux d’inflation de l’ordre de 4 à 5% en se basant sur le fait que « le secteur industriel est stable et la croissance actuelle n’est pas basée sur la productivité ». Interrogé sur les conséquences de cette inflation annoncée, Mr.HOUARI Kaddour  pense qu’« elle touchera de plein fouet le pouvoir d’achat des couches sociales vulnérables, à savoir les fonctionnaires et les travailleurs ». L’économiste juge la croissance actuelle de l’Algérie (5%) de « superficielle » car, note-t-il, « on injecte beaucoup d’argent dans le circuit ce qui équivaut à du dumping ». 


La solution est ailleurs et consiste d’après lui « à influencer la machine industrielle en accélérant les réformes par l’introduction de nouvelles méthodes de management, la liquidation des sociétés malades et improductives, la création de l’emploi et l’assainissement des banques pour faciliter la tâche aux éventuels investisseurs ». Néanmoins, Mr.HOUARI Kaddour  s’attend à voir la stratégie économique actuelle de l’Algérie construite autour de la relance des grands chantiers tels que l’autoroute Est-Ouest, les lignes de chemin de fer, donner ses fruits d’ici 2009-2010. 


Venant d’un expert de rang international réputé pour la pertinence de ses analyses, cet avis se place en porte-à-faux avec les déclarations faites par le ministre des Finances Mourad Medelci qui a pris la précaution de déclarer que « toute éventuelle inflation sera maîtrisée ». Sûrement que cette « divergence » d’analyse sera l’amorce d’un débat contradictoire entre spécialistes dans le domaine qui peut être profitable à la bonne conduite des affaires de l’Algérie et qui n’échappera pas à la classe politique qui aura un os à se mettre sous la dent. Le RND se voit déjà dopé par l’enjeu du débat, s’il venait bien sûr à connaître un prolongement. Son chef de file, Ouyahia, avait maintenu mordicus sa vision d’austérité en accordant une période de grâce aux réformes entamées pour que celles-ci puissent prendre et donner les fruits escomptés. 

l’information et de la communication du syndicat SNAPAP par HOUARI Kaddour

17 octobre 2008

l’information et de la communication

SNAPAP avec Les nouvelles technologies de l’information et de la communication
 

 
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication apparaissent aujourd’hui comme un  formidable outil de communication, procurant aux syndicats de nouveaux moyens d’action qui peuvent conduire éventuellement à leur revitalisation. L’utilisation des TIC est une demande de plus en plus croissante des organisations syndicales . Le choix de consacrer un site à SNAPAP n’est pas fortuit . Il constitue un prolongement à la dynamique de son action. L’effort de la communication via l’outil Internet vise à construire des repères et des cohérences pour mieux concevoir les modes d’action et de représentation des travailleurs confrontés à la profonde transformation socioéconomique de l’Algérie. Le syndicalisme constitue une véritable affaire de société. En tant qu’outil de libertés, d’échanges, d’information et d’épanouissement individuel, il imprègne l’ordre productif moderne et marque le renouveau démocratique de l’espace public. A travers cet outil, nous nous efforcerons de rapprocher le « monde des militants » de celui des travailleurs non syndiqués mais aussi des citoyens « ordinaires ». Cette initiative, découlant de l’esprit d’ouverture qui anime la centrale syndicale, se révèle instructive à double titre. D’une part, elle permettra de valoriser les actions de SNAPAP D’autre part, elle contribuera les faire connaître à une opinion plus large. Ce site est un outil supplémentaire qui permet de trouver des informations et de les exploiter ; de communiquer à travers le monde syndical (national et international) à travers la messagerie électronique, les forums, les groupes de discussions et autres. L’efficacité et le suivi du travail syndical, la répartition des tâches et des ressources nécessaires à leur accomplissement dépendent considérablement de la capacité de débattre collectivement les problèmes, de faire circuler l’information, voire de la produire à travers une confrontation plurielle. La qualité des échanges sociaux dans la vie syndicale, en particulier leur dimension communicationnelle, acquiert, dans ce chapitre, une importance décisive pour la construction du projet syndical. La fonctionnalité de la communication syndicale n’est pas détachée de la vie syndicale d’ensemble. Elle est intimement liée aux formes, aux contenus, aux objectifs du syndicalisme et aux contraintes dans lesquelles sont pris les acteurs syndicaux. Pour agir efficacement sur le monde qui nous entoure, il est impératif que les éléments constitutifs du monde syndical baignent dans un climat d’interaction perpétuel. L’information, l’analyse critique et les solutions aux différents problèmes et contraintes que vit le monde syndical doivent être mis en ligne et à la disposition de tous les acteurs syndicaux et non syndicaux afin de stimuler les débats et les avis devant permettre de constituer une approche syndicale large et profonde des questions et autres enjeux qui concernent l’organisation syndicale SNAPAP    . Une communication interne développe les capacités de l’organisation à garder le lien permanent entre ses membres. Elle crée un espace inépuisable pour l’échange et le débat d’idée et de proposition sur les questions liées à la vie de l’organisation d’un coté et les intérêts des travailleurs de l’autre. L’image que donne une organisation syndicale à l’extérieur est le reflet de sa vie interne. 


 



pour toute informations approfondi veuillez joindre :
213771.52.61.91
213.771.52.43.38
213.666.98.98.62
213.550.10.99.03
021.52.03.72
www.maisondessyndicats-dz.com
www.snapap.webobo.com
www.snapap-chlef.webobo.com
www.googlesnapap.centerblog.net
 

Le goût de l’action collective au niveau SNAPAP CHLEF par HOUARI kaddour

17 octobre 2008

Le goût de l’action collective au niveau SNAPAP CHLEF

Le goût de l’action collective au niveau SNAPAP CHLEF

C’est une autre façon de vivre les structures inter professionnelles : en ce sens, SNAPAP CHLEF entend participer à la rénovation du syndicalisme pour redonner aux salariés le goût de l’action collective. SNAPAP CHLEF a l’ambition de favoriser l’unité d’action et les convergences avec toutes les forces syndicales qui s’opposent au libéralisme. Cela doit passer par des débats ouverts, à tous les niveaux, partant des préoccupations et des revendications des travailleur(se)s.

« Un syndicalisme de terrain, de proposition et d’action est un élément déterminant pour améliorer la situation au quotidien et pour participer à l’élaboration d’une autre logique économique et sociale mettant fin au libéralisme. »

Défendre efficacement les travailleurs, c’est agir sur l’ensemble des facteurs qui déterminent leurs conditions d’existence et favoriser la construction de rapports de forces aptes à imposer d’autres choix économiques et sociaux favorables aux salariés, chômeurs, précaires…

Agir localement contre les décisions patronales ou gouvernementales ne peut suffire si, dans le même temps, rien n’est fait pour s’attaquer aux causes premières qui font que ces décisions sont prises.

Notre syndicalisme ne s’arrête pas à la porte des lieux de travail et s’inscrit pleinement dans un mouvement de résistance altermondialiste, dont l’importance et l’impact ont déjà permis d’ouvrir des brèches dans l’idéologie libérale

le FMI évalue le taux d’inflation en Algérie à + 4,5% en 2007 et 5,3% Par HOUARI KADDOUR

17 octobre 2008

d’inflation en Algérie

le FMI évalue le taux d’inflation en Algérie à + 4,5% en 2007 et 5,3% 


 


 

               Les prix continueront à augmenter en 2008 


 


 


La question sur le taux d’inflation en Algérie continue d’animer des débats contradictoires tant au niveau national qu’au sein des milieux monétaires et financiers internationaux. 


C’est le Fonds monétaire international (FMI), en fait, qui vient de remettre en cause les chiffres avancés par le gouvernement concernant l’évolution du taux d’inflation en Algérie durant l’année qui vient de s’écouler. En effet, l’institution de Bretton Woods, dans une récente étude dans laquelle elle a passé à la loupe les indices macroéconomiques du pays, a évalué le taux d’inflation en Algérie, en 2007, à un niveau de + 4,5%, alors que les estimations qui ont été rendues publiques précédemment par l’Office national des statistiques (ONS) ont fait état de 3,5% seulement. 


Le FMI n’explique toutefois pas les indices sur lesquels il s’est basé dans l’étude qu’il a faite de l’évolution des prix à la consommation en Algérie durant l’année précédente. Ce taux d’inflation, en tout cas, est jugé par l’institution monétaire internationale, de plus élevé de ces dernières années. Car, en 2006, il n’a pas dépassé le niveau de 2,5%, alors que durant l’année d’avant (2005), il s’est stabilisé à 1,6% seulement et 3,6% en 2004. Avec une vision prospective, les estimations du FMI misent sur la poursuite de la tendance haussière des prix à la consommation et du taux d’inflation durant l’année en cours (2008). 


Les prévisions établies évaluent ainsi l’inflation en Algérie à la fin de cette année à un taux de 4,3%. Argumentant leur pronostic, les analystes du FMI estiment que l’inflation sera soutenue en 2008 par la persistance de la hausse des prix à la consommation des produits de première nécessité, en l’occurrence les produits alimentaires, dont, les céréales, les laits, les huiles végétales ainsi que les matériaux de construction. Ceci est dû, en effet, au maintien des prix de ces produits sur le marché mondial dont l’Algérie est étroitement dépendante pour son approvisionnement. 


Pour certains de ces produits, les besoins de l’Algérie pour la consommation locale sont couverts à plus de 50% par les importations, notamment pour des denrées alimentaires, comme le lait, les céréales et la farine. L’approvisionnement en matériaux de construction est également assuré par le recours aux importations afin de subvenir aux besoins du marché local qui est marqué ces dernières années par une forte demande due principalement au boom que connaît le secteur. 


Toutefois, tant que le marché national demeure dépendant des aléas du marché mondial, les prix à la consommation auront du mal à connaître une stabilité et, sans doute, la spéculation sur le taux d’inflation en Algérie se poursuivra. Certes, pour le moment le gouvernement a entrepris la politique de subvention de certains de ces produits, comme, le lait, les céréales et la farine, pour maintenir les prix à leurs niveaux actuels, mais cette solution demeure provisoire et ne fait qu’alourdir les dépenses publiques. Pour surmonter définitivement le défi de l’inflation, il n’y a que la réduction de la dépendance vis-à-vis des importations, et ce, à travers la consolidation de la production locale 

Plus de 4 enfants sur six est menacé de pauvreté en Algérie par un cadre syndicaliste Mr HOUARI Kaddour

17 octobre 2008

Plus de 4 enfants sur six est menacé de pauvreté en Algérie

Plus de 4 enfants sur six est menacé de pauvreté en Algérie. C’est ce que révèle une étude réalisée par un cadre syndicaliste Mr HOUARI Kaddour, en collaboration avec SNAPAP femme .
Dans la première économie ALGERIEN, le fossé se creuse entre les enfants défavorisés et ceux qui grandissent dans un environnement favorable. La comite femme du SNAPAP a appelé les pouvoirs publics à réagir.

Le rapport reproche à l Algérie de ne pas faire du bien-être des enfants une priorité pour l’avenir de sa société. Il dénonce les carences du système éducatif : seul un bambin de moins de 4 ans sur dix a une place en crèche. Elle pointe également les problèmes de santé, psychique ou psychologique liés à cette situation.
Mr HOUARI Kaddour
: « L’Algérie (Gouvernement) ne se voit pas bien que ne part pas du principe que le bien-être des enfants peut être défini seulement par la situation économique. Il ne considère pas que l’éducation, la santé, la sécurité de l’enfant, mais aussi il ne se voit pas que l’enfant avec la pauvreté du parent ce que perturber la relation d’enfant avec ses parents, sont également des éléments importants ».

Il n’est donc pas question de simple discours de bois confort la société. Il s’agit d’un tout.

Mr HOUARI Kaddour cadre syndicaliste du SNAPAP /Algérie

Le succès de la grève Par HOUARI Kaddour SNAPAP

17 octobre 2008

Le succès de la grève

Le succès de la grève de l’autre jour est un événement majeur .pour le SNAPAP CHLEF par Mr HOUARI Kaddour président du bureau de la wilaya de SNAPAP CHLEF 


 


Tous mènent une action déterminée et sans faille pour le déve­loppement durable, tous luttent contre la vie chère, font du mécénat, animent du syndicat  S.N.A.P.AP… 


S’ils ouvrent le tous les jours , c’est unique­ment pour répondre aux attentes des adherents. S’ils emploient à temps partiel tant de salariés, et d’abord des femmes (37 % en moyenne, 70 % dans le hard discount), c’est au nom de la souplesse que cela leur apporte dans leur vie de famille. S’ils ne les payent pas davantage, ce doit être au nom de la lutte contre la vie chère ou contre l’inflation dans l’algerie . 


Pourtant, rien ne va plus. Et la récente grève dans ce secteur de la fonction publique , à l’appel des7 syndicats, malgré les pressions de tous ordres et flicage redoublé, a été, de l’avis général, massive et réussie. Elle concer­nait 600 000 employés. Le ministre du Travail assure que si le travail du grève  était géné­ralisé, les salariés auraient un droit au refus. Quelle blague ! 


Travailler plus, toujours plus, ça c’est clair. Gagner plus, c’est non… L’annua­lisation du temps de travail autorise à des surcharges de travail à certaines pério­des, compensées par une moindre acti­vité à d’autres. La souplesse des horaires autorise à atomiser la vie des salariés avec des journées coupées en deux. Des heures passées hors de chez soi sans que l’on puisse se reposer, sans rien faire d’autre qu’attendre la reprise dans une autre tranche horaire. C’est la vie en miettes pour moins que le SMIC. Déjà, en divers points du pays, les salariés de plusieurs grandes surfaces avaient commencé à bouger, dans tous les secteurs 


Travailler plus. le slogan fétiche du gouvernement et du président apparaît plus encore qu’ailleurs pour ce qu’il est vraiment : un miroir aux alouettes et une fin de non-recevoir opposée à toute augmenta­tion des salaires. “ Libérer le travail ”, des expres­sions qui sont autant de manipulations du sens des mots, systématisées dans le rapport du  SNAPAP. Les mots réels sont : “ exploitation ”, “ sur­exploitation ”, “ régression sociale ”. Que serait une société qui ne connaîtrait plus jamais d’arrêt, de trêve, de respira­tion ? La dérégulation massive que les grands groupes tentent de mettre en place dans la distribution, c’est la sou­mission de tous à la marchandise et à la roue folle du profit. 


Le succès de la grève de l’autre jour est un événement majeur .pour le SNAPAP CHLEF 

1234