presse sur greve de faim

Le soir d’algerie 

 

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/08/23/article.php?sid=72440&cid=2 

 

contractuels attendent toujours un geste du ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid. Une réunion extraordinaire du Cnec se tiendra aujourd’hui pour décider de la stratégie à suivre dans les prochains jours.
Lyès Menacer – Alger (Le Soir) – L’intersyndicale des fonctionnaires du secteur public a dénoncé, lors d’un point de presse organisé hier au siège du Snapap, le mépris dont sont victimes les enseignants contractuels de la part du ministre de l’Education nationale. Ses représentants se sont dit scandalisés par la dernière sortie médiatique du secrétaire général au département de Benbouzid, qualifiant ses déclarations d’«indignes». L’intersyndicale a promis une rentrée sociale «chaude», si le conflit ne sera pas réglé d’ici septembre prochain. Le représentant du Snapap, Mechri Mohamed, a déclaré que «nous sommes étonnés du traitement réservé par le ministère de l’Education au problème des enseignants contractuels et qui a adopté la politique du mépris et de la fuite en avant». L’orateur accuse le secrétaire général du ministre de tutelle de tenir des propos qui ternissent l’image du Snapap et sa réputation. Le secrétaire national, chargé à l’information et à la communication, du Cnapest, Boudiba Messaoud, a regretté aussi la réaction du représentant de Benbouzid, intervenue au 35e jour de la grève de la faim. «Nous dénonçons cette façon d’agir de la part du ministère de l’Education qui, au lieu de recevoir les enseignants contractuels, a préféré garder le silence. Nous regrettons également le refus de Benbouzid d’ouvrir un dialogue, proposé par le président d’honneur de l’Union nationale des associations des parents d’élèves, Mebarki Boualem», a-t-il indiqué. Le représentant du Cnapest a estimé inadmissible et inhumain le refus du ministre de l’Education d’engager des discussions directes avec le Cnec afin de trouver un dénouement heureux à un conflit qui risque d’engendrer des morts au sein des 55 enseignants grévistes de la faim. «Faut-il qu’il y ait mort d’hommes pour intervenir ?» M. Boudiba a affirmé que son organisation a remis plusieurs propositions à Benbouzid, lui demandant l’organisation d’un concours pour les enseignants contractuels seulement. Mais toutes les démarches entamées par le Cnapest n’ont pas abouti, a ajouté Boudiba. Mebarki a tenu à déclarer, quant à lui, que ses tentatives d’obtenir un rendez-vous avec le ministre de l’Education ou son SG ont été vaines. Par ailleurs, le porte-parole du CLA, Boukhouta Mohamed, a violemment dénoncé la politique du pouvoir à répondre aux cris de détresse de ses gouvernés par la matraque. «Le pouvoir algérien n’a pas la culture du dialogue mais celle de la matraque. A chaque crise sociale, celui-ci n’essaye jamais de lui trouver une solution durable, mais préfère pousser la situation au pourrissement ». L’intervenant a saisi l’occasion pour rappeler que «le ministère de l’Education doit assumer ses responsabilités en cas d’aggravation de la situation et de mouvement de protestation à la rentrée prochaine». La lutte des enseignants grévistes de la faim ne sera jamais vaine, a assuré le représentant du CLA encore. Il faut rappeler que les enseignants contractuels ont entamé une grève de la faim depuis le 14 juillet dernier, comme ultime recours, pour leur intégration sans passer par la voie de concours. Certains d’entre eux exigent aussi le paiement de leurs salaires, bloqués depuis trois ans. C’est le cas de 1400 enseignants de Béjaïa qui n’auraient pas perçu leur salaire depuis plus de trois ans, affirment les représentants du Conseil national des enseignants contractuels (Cnec). Cette organisation syndicale affirme qu’elle envisage de tenir aujourd’hui une session extraordinaire pour décider la stratégie à suivre pour les prochains jours. Le Cnec pourrait en fait demander aux grévistes de la faim de suspendre leur grève en raison de leur état de santé qui se dégrade de jour en jour. L’Intersyndicale a dénoncé, à ce propos, l’absence d’assistance médicale et le refus du ministre de tutelle de recevoir la délégation des enseignants contractuels dont le nombre est estimé à 45 000 au niveau du territoire national.
L. M. 

Dix grévistes de la faim hospitalisés
Dix enseignants contractuels, en grève de la faim depuis 41 jours, ont été transférés dans des centres hospitaliers spécialisés en hémodialyse, suite à la dégradation de leur état de santé, ont indiqué hier les syndicalistes du Snapap et du Cnec. Ces derniers ont affirmé être contraints de recourir aux cotisations des collègues enseignants et d’autres personnes pour prendre en charge les frais de cette hospitalisation au sein des établissements privés. Notons que, depuis le début de la grève de la faim, le 14 juillet dernier, les enseignants contractuels affirment n’avoir reçu l’aide ni du ministère de
la Santé, ni celle de
la Solidarité ou encore du Croissant- Rouge algérien. Devant le vide laissé par ces institutions publiques et organisations «humanitaires», ce sont des retraités de
la Fonction publique, venus d’Oran, de Tamanrasset et d’autres régions du pays, qui savent le mieux exprimer leur solidarité avec les enseignants contractuels.
L. M. 

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Le jeune independant 

Les enseignants contractuels bouclent leur 40e jour de grève de la faim 

 
  

Par Djamel Zerrouk 

  

Les syndicats autonomes réitèrent leur soutien indéfectible aux enseignants contractuels qui ont bouclé hier leur 40e jour de grève de la faim, tout en liant ce mouvement à une action future qu’ils comptent organiser dès la rentrée sociale.
«La rentrée sera très chaude et la responsabilité sera imputée au ministre de l’Education». «Nous sommes déterminés à accompagner nos camarades grévistes jusqu’à satisfaction totale de leurs revendications», a indiqué Salim Mechéri, secrétaire national à l’information du Syndicat autonome des personnels de la fonction publique (Snapap).
Dans une conférence de presse tenue, hier, au siège du Snapap à Alger, et à laquelle ont pris part plusieurs syndicats autonomes regroupés au sein de l’Intersyndicale de la fonction publique, les intervenants étaient unanimes à dénoncer la dernière sortie du secrétaire général du ministère de l’Education nationale.
«Cessez de fermer la porte aux enseignants contractuels qui risquent leur vie pour un droit légitime, c’est-à-dire le droit à exercer un emploi permanent», a scandé l’intersyndicale qui était représentée respectivement par le Snapap, le Cla, le Cnapest et le Satef. Composée de 14 syndicats autonomes issus des secteurs de l’éducation, de la santé publique et de l’administration, l’intersyndicale considère que les propos tenus mardi dernier par le SG du ministère sont loin de favoriser une «issue de crise». «Pourquoi accuser les grévistes de connivence avec l’étranger alors qu’en fait il est question de messages de soutien apportés par nos confrères de pays tiers ?», s’interroge l’intersyndicale. Les syndicats autonomes considèrent que le ministère a agi d’une manière «politique» et non pas comme il aurait dû le faire.
«Le pays se porte bien sur la plan financier ; le ministère n’a qu’a procéder à l’intégration des enseignants contractuels dans le corps de la fonction publique puisque la tutelle n’arrête pas de rappeler que le secteur de l’éducation est en pleine expansion», ont relevé les syndicalistes. Boubekeur Khaldi, secrétaire général du ministère de l’éducation nationale, a réitéré mardi dernier le refus de la tutelle de procéder à l’intégration des enseignants contractuels et des suppléants dans leurs postes. Selon le numéro deux du MEN, l’article 22, alinéa 2 de l’ordonnance portant statut général de la fonction publique de juillet 2006 stipule que les emplois occupés par les contractuels et les suppléants ne confère aux enseignants contractuels «ni la qualité de fonctionnaires ni le droit à une intégration à un grade de la fonction publique». Plus de 40 000 enseignants vacataires (26 000 selon le ministère), dont certains exercent depuis plus de dix ans, sont obligés de signer des contrats annuels, les plaçant de fait dans une situation de précarité absolue.
Le ministère a invité les protestataires à «suivre l’exemple des 29 000 enseignants (qui ont) passé le 29 juillet dernier le concours organisé par la fonction publique et devant créer 26 000 nouveaux postes budgétaires cette année.
Aux yeux des grévistes, ce concours n’obéit pas à la réalité du «terrain», précisant que la tutelle se devait de régulariser d’abord les contractuels en exercice qui sont dans leur totalité «éligibles à une permanisation dans le corps», tiennent-ils à souligner. Depuis le 14 juillet dernier, 55 vacataires sont en grève de la faim dans les locaux du siège du Snapap, situé près de l’académie Alger-Est au quartier Cinq-Maisons. D. Z.

 

 

elkhabar 

 

نقابات الوظيف العمومي تحذر من انزلاقات خطيرة
الأساتذة المتعاقدون يواصلون إضرابهم عن الطعام خلال رمضان 

حذرت هيئة ما بين نقابات الوظيف العمومي، وزارة التربية من دخول اجتماعي كارثي  »إذا ما استمرت في    إدارة ظهرها » لقضية الأساتذة المتعاقدين المضربين عن الطعام منذ 37 يوما وعدم مبالاتها بأوضاعهم الصحية الخطيرة.
تأسّف المكلف بالإعلام في المجلس الوطني لأساتذة التعليم الثانوي والتقني، بوديبة مسعود، لمضمون اللقاء الصحفي الأخير الذي عقده الأمين العام لوزارة التربية بعد مرور 5 أسابيع عن بداية الإضراب عن الطعام. ووصف المتحدث تصريحات ذات المسؤول بالمهينة للأساتذة قائلا  »كنا ننتظر من الوصاية حلولا لهذه الأزمة وعوض ذلك يفضل مسؤولوها تمييع الملف بمهاجمة رئيس أولياء التلاميذ ورفض وساطته بين الطرفين ».
وبلغة شديدة اللهجة استنكر الناطق الرسمي لمجلس ثانويات الجزائر محمد بوخطة من جانبه، ما أسماه بمحاولات وزارة التربية في التقليل من شأن الحركة الاحتجاجية للأساتذة المتعاقدين، مستغربا عدم تحرك القائمين على القطاع لإيجاد حل نهائي لمشكل المتعاقدين  »خروج الوزارة عن صمتها زاد الأمور سوء  » يضيف المتحدث. ويواصل بهذا الصدد قائلا  »تصريحات الأمين العام جعلتنا نقتنع بأن الوزارة لم تكن لها أية نية في التحاور مع الأساتذة ».
من جهته، وجّه رئيس مجلس الصحة في النقابة الوطنية لمستخدمي الإدارة العمومية، هواري قدور، نداء إلى المضربين عن الطعام لتعليق إضرابهم   »حفاظا على حياتهم ». كما أدان المتحدث موقف وزارتي الصحة والتضامن المتخاذل تجاه المضربين، حيث أن ذات الهيئتين لم تتدخلا لحد  الساعة على حد تعبيره للاطلاع  أو الاطمئنان على الظروف الصحية لهؤلاء، مؤكدا إصرارهم على متابعة الإضراب عن الطعام حتى خلال شهر رمضان وهو ما ينبئ، حسب المتحدث، بكارثة إنسانية.
 

 

 

 

Le jour 

 

40e jour de grève de la faim des enseignants contractuels  

Le Snapap dénonce l’absence de solidarité  

Le Syndicat national autonome du personnel de l’administration publique (Snapap) dénonce l’absence de réaction des organisations humanitaires algériennes.  

Après 40 jours de grève de la faim, ni le Croissant-Rouge algérien CRA, ni l’observatoire des droits de l’homme, ni le ministère de
la Solidarité ou celui de
la Santé n’ont daigné exprimer leur solidarité ou inquiétude quant à l’état de santé des grévistes.  Ayant tenu hier une conférence de presse, les représentants de l’Intersyndicale de
la Fonction publique ont tiré à boulets rouges sur le ministère de l’Education nationale qu’ils accusent de vouloir «pousser les grévistes à la mort». «Au lieu d’accepter l’ouverture du dialogue, le ministère de tutelle s’est montré hautain et insouciant en refusant la médiation» s’indigne M. Boudiba, secrétaire national chargé de la communication au Cnapest. Le président d’honneur de l’Union nationale des associations des parents d’élèves, 
 

M. Mebarki a affirmé de son côté qu’il a bel et bien tenté d’assurer la médiation entre les grévistes et le ministère, avant que ce dernier «ne rejette cette solution pour des raisons inexpliquées». Néanmoins, ajoute-t-il, «les parents d’élèves restent disponibles et continueront à frapper à toutes les portes pour trouver une issue à ce problème». Et c’est au porte-parole du Cla, M. Boukhouta, de hausser le ton et de menacer les autorités d’une rentrée sociale houleuse au cas où les autorités publiques «persistent dans  leur fuite en avant». La chargée de communication du Conseil national des enseignants contractuels Cnec,  

Mlle Marouf a tenu, quant à elle, à rappeler que les enseignants contractuels «comptent poursuivre leur grève de la faim jusqu’à leur intégration dans les postes de travail qu’ils occupent depuis des années». «Le cercueil ou l’intégration, voilà la dramatique devise des grévistes de la faim» laisse-t-elle entendre. Selon elle, une réunion extraordinaire sera tenue aujourd’hui ou demain pour faire le bilan de la grève et tracer une nouvelle stratégie de protestation. Interrogée sur un éventuel arrêt de la grève de la faim,  l’oratrice se contentera de dire que «c’est au Conseil national de décider». Par ailleurs, Mllle Marouf  dira que 10 enseignants grévistes ont été transférés vers une clinique privée pour effectuer des analyses médicales en raison de leur état de santé jugé «grave». Pour ce faire, explique-t-elle, il a fallu avoir recours aux cotisations des sympathisants et citoyens. Sur un autre plan, Marouf révélera que le ministère de l’Education n’a pas tenu sa promesse de comptabiliser, dans le concours de recrutement, les années de travail des enseignants contractuels. «Les enseignants qui ont inclu des attestations de travail dans leurs dossiers ont eu la désagréable surprise de voir les agents de l’administration leur signifier que cette pièce n’est pas exigée» indique-t-elle. Idem pour les salaires impayés qui ne sont toujours pas versés malgré les promesses de la tutelle.  

Par Aomar Fekrache   

 

 

 

Chourouk 

المجلس الوطني للصحة والسكان يدق ناقوس الخطر بعد 

إصابة أساتذة مضربين بقصور كلوي  

2008.08.23 


فضيلة مختاري 

 

كشف الطبيب المشرف على متابعة وضعية الأساتذة المضربين عن الطعام هواري قدور أنه تم طلب إجراء تحاليل طبية عاجلة لعشرة من الأساتذة موجودين في حالة جد حرجة وأكد الطبيب ورئيس المجلس الوطني للصحة والسكان أنه من المرجح إصابتهم بقصور كلوي 

  • وناشدت مختلف النقابات الفاعلة في ندوة صحفية الجمعة، المجتمع المدني ووجهت نداء عاجلا إلى وزارة الصحة وإصلاح المستشفيات ووزارة التضامن، وكذلك الهلال الأحمر الجزائري ومرصد حقوق الإنسان للقيام بدور تضامني إزاء هذه الشريحة من الأساتذة المتعاقدين، وأكد رئيس المجلس الوطني للصحة والسكان، أن الأساتذة المضربين عن الطعام دخلوا مرحلة الخطر الحقيقي خاصة بالنسبة للنساء وللرجال المصابين بأمراض مزمنة على غرار مرض السكري، وان أجسادهم لم تعد تقوى حتى على التغذي « بزجاجات السيروم »، وقال الطبيب المشرف على متابعة صحتهم أنه فعل كل ما بوسعه لإقناعهم بالعدول عن الإضراب لكن دون جدوى،  وقال إن وضعية خمسة من الأساتذة أصبحوا يعيشون في حالة إغماء 24 ساعة على 24 ساعة باءت قاب قوسين من الموت البطيء، وحمل المجلس الوطني للصحة والسكان في بيان تسلمت « الشروق اليومي » نسخة منه مسؤولية أي كارثة إنسانية تحصل للمضربين للجهات المعنية كونها لم تقم بالواجب المتمثل في إسعاف الأشخاص بغض النظر عن مطالبهم، وقال هواري قدور إن القضية لا تتعلق براتب أو إدماج بقدر ما تتعلق بواجب إنساني خاصة ونحن على مقربة من الشهر الفضيل. وعلى ذكر رمضان، أكدت السيدة مريم المكلفة بالإعلام أن إضراب الأساتذة المتعاقدين سيستمر وشهر الصيام، مؤكدة أنهم صائمون عن الطعام لفترة تقترب من 40 يوما وسيستمرون كذلك دون وجبات للإفطار وهو ما يعني دخولهم في مرحلة جد حرجة. 

  • أما فيما يخص موقف المجلس الوطني للأساتذة المتعاقدين من قرار وزارة التربية الأخير بعد الندوة الصحفية التي عقدها الأربعاء الماضي أمين عام الوزارة السيد أبو بكر الخالدي والتي نذكر منها وصفه لقضية الأساتذة المضربين بأنها ليست بحاجة إلى قرار سياسي، موقف رد عليه المجلس بأنه هو الآخر لا يريد قرارا سياسيا وإنما حلا سريعا لما أصبح يعرف بظاهرة الأساتذة المضربين عن الطعام، والتي تعدت يومها السابع والثلاثين، وأصبح من الواضح أن إضرابهم لن يتوقف إذا لم تتدخل وزارة التربية الوطنية بحل يرضي هؤلاء المضربين وعلى حد قول أحدهم .. الآن أصبح الإضراب بالنسبة لنا قضية موقف ورد اعتبار قبل الإدماج أو تسديد الأجور. 

  • كما استنكر أعضاء المجلس الوطني للأساتذة المتعاقدين عدم فتح باب الحوار معهم ووزارة التربية الوطنية وإبقائها على الوضع متعفنا على حد تعبيرهم،  كما أن ندوة أمين عام الوزارة لم تأت بجديد غير محاولة تسييس القضية في اتجاه لا يخدم الأسرة التربوية جميعا وهي تستعد للدخول الاجتماعي المقبل في 13 من شهر سبتمبر المقبل. 

عدد القراءات : 351 

الأساتذة المتعاقدون يتجهون نحو إيقاف إضرابهم عن الطعام  

 

 

 

مليكة ينون     

23/08/2008  

جددت هيئة ما بين نقابات الوظيف العمومي أمس تمسكها بدخول اجتماعي ساخن من خلال سلسلة احتجاجات متواصلة، مالم تعمد الجهات الوصية إلى تسوية مشكل الأساتذة المتعاقدين وإيقاف مهزلة الإضراب عن الطعام الذي باشروه منذ أكثر من شهر، مقابل ذلك أعلن المجلس الوطني للأساتذة المتعاقدين عن احتمال إيقاف إضرابهم عن الطعام. وعبر أمس ممثلو النقابات المستقلة المنضوية تحت لواء هيئة نقابات الوظيف العمومي عن مساندتهم  اللامشروطة  للمطالب المهنية والاجتماعية للأساتذة المتعاقدين. مؤكدين دعمهم  بشن إضراب عن العمل مع الدخول الاجتماعي المقبل، للضغط على السلطات العمومية ووزير التربية بو بكر بن بوزيد وإلزامه بإدماج المتعاقدين في مناصبهم الشاغرة منذ سنوات، مشيرين في الوقت نفسه إلى أن مطلبهم شرعي مثلما هو إضرابهم عن الطعام كوسيلة يستعملونها أمام غياب قنوات الحوار، لأجل تسوية وضعيتهم المهنية. وقال محمد بوخطة الناطق باسم هيئة نقابات الوظيف العمومي ومجلس ثانويات الجزائر، بلهجة متذمرة  عن ما آل إليه الوضع الصحي  للأساتذة المتعاقدين المضربين عن الطعام  » إن السلطات الوصية ملزمة اليوم قبل أي وقت مضى بالمضي قدما نحو تسوية مشكلة المتعاقدين، بإدمادجهم في مناصبهم الشاغرة منذ سنين، وهذا حقهم بموجب العقد الموقع مع وزارة التربية الوطنية  »، ليضيف  »كما أن النقابات المستقلة لن تقف مكتوفة الأيدي حيال الوضع المتدهور لزملائهم، بل ستتحرك بقوة وستبذل قصارى جهودها لأجل مساندتهم وانتشالهم من مأساتهم التي تجاوزت الشهر  ». أوضح بوخطة أنه إذا أصر بن بوزيد على ممارسة سياسة التهميش وتجاوز قنوات الحوار الجادة والمسؤولة فإن النقابات المستقلة لن تتردد في  تسجيل دخول إجتماعي ساخن، داعيا الوصاية  إلى التعجيل بفتح الملف واقتسام طاولة المفاوضات إذا ما أرادت  دخولا اجتماعيا هادئا. من جتهتها مثلت مريم معروف تصريحات مسؤول ديوان وزارة التربية بوبكر  خالدي بصب الزيت على النار، كاشفة أنها قد أثارت غضب المتعاقدين ودفعت بهم لمواصلة إضرابهم عن الطعام، ملفتة إلى أن تصريحاته الأخيرة، استصغرت المتعاقدين وبينت تمييعا واضحا لحركاتهم الاحتجاجية. وعاودت المكلفة بالإعلام داعية وزير التربية الوطنية إلى ضرورة التعجيل بفتح قنوات حوار جادة معهم لحل المشكل نهائيا، وإنقاذ حياة هؤلاء المتعاقدين المصرين على تجسيد مطلب إدماجهم في مناصبهم الشاغرة أو مواصلة  الإضراب عن الطعام  حتى لو كلفهم ذلك حياتهم، مؤكدة شرعية مطالبهم وموضحة أن خيار الإضراب ماهي إلا وسيلة لتحقيق المطلب وليس وسلية لزرع الفتنة داخل القطاع أواستعراض العضلات. وكشفت المتحدثة عن تسجيل 7 حالات تعيش وضعية صحية حرجة، نقلوا إلى المراكز الصحية لأجل إجراء التحاليل الطبية، مفيدة في هذا السياق أن المجلس الوطني للأساتذة المتعاقدين على إثر ما سجل من تدهور صحي خطير قرر الاجتماع اليوم لمناقشة الوضع وحول ما إذا كانوا سيوقفون إضرابهم بسبب الوضع الصحي المتدهور، ملفتة أن إذا ما قررالمتعاقدون المضربون  إيقاف الإضراب فإن المجلس سيحترم خيارهم، وإذا ما أرادوا مواصلة الحركة الاحتجاجية فإن المجلس لن يجبرهم على تغيير قناعاتهم. /**/  

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liberte 

 

 

  

 

 

 

Actualité (Samedi 23 Août 2008) 

 

Après les déclarations du ministère de l’éducation nationale 

Colère et indignation chez les syndicats 

Par : DJAZIA SAFTA
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Ils promettent “une rentrée sociale chaude” si d’aventure le département persistait dans “son refus de dialoguer”.

Surpris par la déclaration faite mardi par le secrétaire général de l’éducation nationale sur l’affaire des enseignants grévistes de la faim, les représentants de différents syndicats autonomes, partie prenante de l’Intersyndicale de
la Fonction publique, ont pris fait et cause pour les enseignants grévistes de la faim. Ils promettent “une rentrée sociale chaude” si d’aventure le département persistait dans “son refus de dialoguer”. M. Mecheri, membre de la direction du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), a tenu à répondre aux propos du responsable du ministère en s’interrogeant : “Comment peut-il dire que nous sommes une organisation non officielle, du moment où des organisations syndicales internationales se sont ralliées à notre cause et nous soutiennent ?” Il avertit qu’“une réunion extraordinaire” sera tenue pour que soient prises “les décisions qui s’imposent contre l’attitude du ministère de l’éducation nationale quant au dossier des grévistes de la faim”, assurant qu’“ils (les pouvoirs publics) ne vont pas réussir à faire taire” les travailleurs.
Le représentant du Snapap a tenu à remercier tous ceux qui sont venus exprimer leur solidarité avec les grévistes, que ce soit des parents d’élèves ou “des personnalités connues”. Pour finir, M. Mecheri annonce qu’une session extraordinaire consacrée aux grévistes sera organisée pour faire un diagnostic de la situation, voir quelle suite il conviendra de donner au mouvement. Pour sa part, le président d’honneur de l’association des parents d’élèves, par ailleurs un ancien moudjahid, M. Mebarki Boulem, désigné par le Snapap pour assurer la médiation entre les grévistes et le ministère de l’éducation que ce dernier a rejetée, s’est dit “désolé” et regrette que la situation en soit arrivée à ce stade de gravité et que le ministère ne daigne toujours pas se départir de “la politique de la sourde oreille”. Il ajoutera toutefois que l’association des parents d’élèves frappera à toutes les portes “jusqu’au jour où l’une d’elles s’ouvrira à nous”. M. Mebarki a, pour sa part, tenu à marquer la solidarité du Conseil national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) en s’indignant du fait qu’“il a fallu 36 jours de grève de la faim pour que le ministère de l’éducation nationale décide de sortir de son silence, mais juste pour que le secrétaire général de ce département fasse une déclaration à la presse et annonce son refus de dialoguer”. Il renchérit en dénonçant “le mépris du ministère et son manque d’humanité, voire son insouciance quant à l’état de santé des grévistes qui ne fait que se dégrader”. Rappelons au passage que quelque dix grévistes ont été évacués en urgence à l’hôpital suite à une dégradation sérieuse de leur état de santé. M. Boudiba, de son côté, a réaffirmé le soutien du Cnapest aux grévistes “jusqu’à la fin”. Le porte-parole du Conseil des lycées d’Alger (CLA), M. Bouketa Mohamed, a déclaré que “le mouvement des grévistes ne sera pas vain ; tôt ou tard ils auront gain de cause”. “L’état n’a pas la culture du dialogue, le seul langage qu’il utilise est celui de la force.”
Il avertit que si le ministère continue à ignorer les grévistes jusqu’à la rentrée sociale, le mouvement emploiera “les grands moyens”, et promet que la rentrée sera “chaude”.
 

DJAZIA SAFTA 

 

 

 

 

 

 

El djazaier news 

 

المجلس  الوطني للصحة العمومية يحذر المسؤولين من كارثة إنسانية قد تحصل للأساتذة المتعاقدين المضربين 

حمّل المجلس الوطني للصحة العمومية التابع للـ »السناباب » المسؤولين أي كارثة إنسانية قد تحصل للأساتذة المتعاقدين المضربين عن الطعام· 

ودعا المجلس في بيان له المضربين عن الطعام إلى تعليق إضرابهم حفاظا على حياتهم، كما طالب الجمعيات الخيرية ذات الطابع الإنساني والطبي التقدم لمساعدة المضربين عن الطعام قبل فوات الأوان، مؤكدة أن الحالة الصحية لهم تستدعي التدخل العاجل، وندد المجلس بعدم تكفل وزارتي الصحة والتضامن بالمضربين صحيا، وكذلك الأمر بالنسبة للهلال الأحمر الجزائري ومرصد حقوق الإنسان· وفي ذات السياق أشار ذات المصدر إلى أنهم لم يقوموا بأي موقف تضامني أو الاطمئنان على حياة المضربين· سفيان·د 

 

 

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